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Charlotte Breton

Dernière mise à jour : 28 sept. 2021

SAMO




Rencontre avec l’art


Charlotte m’accueille devant un grand portail en bois bleu au cœur du quartier des Chartrons.

On passe l’entrée et je découvre un lieu improbable.

Je tombe immédiatement sous le charme de cet atmosphère.

Nous sommes au cœur d’un espace de co-working pour artistes/créateurs.

Nous croisons un ébeniste, un architecte, un coin café et nous arrivons dans son espace.


Elle loue ce lieu depuis seulement quelques semaines.

Elle s’installe petit à petit.

De but en blanc, avec mon regard extérieur, il y en a partout (livraisons, production, préparation, administratif...) Puis, Charlotte m’explique sa vision de son atelier. Au fil de ses explications, je réalise que rien n’est laissé au hasard. Dans sa tête tout est clair. Elle est en train de réaliser l’atelier qu’elle a imaginé en louant cet espace. Chaque m2 est pensé et optimisé pour travailler dans les meilleures conditions.

Un coin préparation de commande, un espace production, un lieu de stockage... Ce que je percevais comme une pile de cartons encombrants est en fait « le graal » (les verres de ces bougies qu’elle attend depuis un moment pour honorer ses commandes) et aura une place dédiée dans la zone de production.

J’observe cet endroit, les matières, les odeurs.

J’observe cette jeune femme, sa voix, ses gestes.

Je suis sous le charme du lieu, de l’atelier et de Charlotte.


Je m’installe à son bureau, pendant qu’elle, assise par terre, range son matériel dans un meuble tout juste monté.




Charlotte l’autodidacte


Charlotte a grandi en Picardie, puis à Paris

Elle fait des études de photographie.

Son diplôme en poche, elle comprend que la photo est une passion (qu’elle partage avec son papa) mais pas une vocation.

Elle a réalisé une série de photo d’architecture abstraite dont plusieurs professionnels reconnaissent la qualité et lui suggèrent d’exposer.

Elle fait le tour des galeries d’art de France et d’Angleterre (où elle part s’installer quelques semaines pour finalement y rester plusieurs années).

Elle essuie refus, sur refus à coup de « trop » et « pas assez » : « trop jeune », « pas assez expérimentée », « trop femme », « pas assez connu »...


Installée en Angleterre dans une coloc, une première rencontre lui permet de devenir webdesigner. Elle se forme seule sur différents tutoriels et crée des sites internet.


Les réactions des galeries et sa découverte du webdesign, la mènent sur un premier projet.